Atelier « Vivre en Santé » # Gourmandise

Voilà un article qui aura longtemps patienté ! Mais comme on continue de m’appeler à propos de ces ateliers, j’ai pensé qu’il était temps de faire un feed-back d’un de mes ateliers.

A chaque atelier, je me laisse inspirée par les questionnements des participant/es. Dès notre premier échange lors de leur inscription, je pressens la teinte que va prendre l’atelier et je donne RDV à l’inspiration le jour J. Après un temps d’accueil et de présentation, je relève la thématique dominante à l’aide des jeux pédagogiques utilisés qui facilitent les échanges et libèrent la parole des participant/es. En ce jour, le mot-clé était « GOURMANDISE » !

Comment manger sainement quand on est gourmande ? 

Et oui lorsque l’on constate que la gourmandise est dans notre société associée au péché, on peut comprendre tout le bagage de culpabilité, de frustration, de honte que peut porter inconsciemment ce qualificatif ! Il est certainement temps de redonner sa vertu à la gourmandise.

En allant faire un tour de Wikipédia, voilà sur quoi je suis tombée :

Étymologiquement, gourmandise vient de gourmand, et le gourmand est généralement défini comme

1- quelqu’un qui mange avec avidité; qui aime les bons morceaux
2- quelqu’un qui est avide de connaitre; qui aime

ce qui démontre l’ambivalence du terme.

Émile Littré annonce comme synonymes : « GOURMAND, GOINFRE, GOULU, GLOUTON. Le défaut commun exprimé par ces termes est celui de manger sans modération. Le gourmand est celui qui aime à manger. Le goinfre est un gourmand dont la gourmandise a quelque chose d’ignoble et de repoussant. Le goulu est celui qui jette dans sa goule ou bouche ce qu’il mange ; il n’y a pas dans ce mot l’idée de plaisir et de discernement en mangeant. Le glouton est celui qui engloutit, et est par conséquent très voisin du goulu. »
Péché depuis des siècles, la gourmandise devient vertu au XIXe siècle, grâce à la publication de La Physiologie du goût, Méditations de gastronomie transcendante de Brillat-Savarin. En avant-propos voilà un des préceptes qu’il énonce :

La gourmandise est un acte de notre jugement, par lequel nous accordons la préférence aux choses qui sont agréables au goût sur celles qui n’ont pas cette qualité.

 Alors voilà mon challenge était posé : faire découvrir la délicatesse des saveurs et des goûts de quelques plats crusinés. Que la préférence de mes gourmandes explore le chemin du cru et de l’alimentation vivante. Car en plus d’avoir des bienfaits sur notre santé, elle sait aussi être source de plaisir pour nos yeux  et nos palais ! Oui il est grand temps de réconcilier alimentation saine et plaisir … où la gourmandise peut avoir toute sa place !

Ainsi, après une petite introduction interactive, quelques jeux pédagogiques de présentation et un temps d’échanges théoriques, nous avons enchainé sur le volet pratique. Celui-ci, pour cet atelier, consistait en la préparation en un temps relativement court d’un panel de petites recettes goutues et gourmandes.

Et le défi a été relevé avec succès.




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